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Persévérer et croire en ses projets avec Dairing Tia créatrice de contenu

Manon est créatrice de contenu sur Instagram et sur YouTube, elle y est connue sous le nom de Dairing Tia. Elle s’est lancée sur le web il y a quelques années, après avoir été pigiste pour quelques magazines parisiens. Aujourd’hui, elle vit exclusivement de son activité sur les réseaux sociaux et n’hésite pas à prendre […]

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créatrice de contenu Dairing Tia

Manon est créatrice de contenu sur Instagram et sur YouTube, elle y est connue sous le nom de Dairing Tia. Elle s’est lancée sur le web il y a quelques années, après avoir été pigiste pour quelques magazines parisiens. Aujourd’hui, elle vit exclusivement de son activité sur les réseaux sociaux et n’hésite pas à prendre position à travers son contenu. Dans cet épisode, on aborde son parcours, ses meilleurs conseils pour se faire connaitre sur YouTube et Instagram, mais aussi tout ce qui concerne la rémunération des influenceurs, sans filtres. On parle également de partenaires commerciaux, d’image de soi et d’organisation.

Du journalisme au social média

Manon et moi nous nous connaissons depuis 2016, on s’est lancé presque en même temps. J’ai suivi son parcours et grâce à elle je peux découvrir les coulisses de l’influence. Car oui, on peut dire de Manon qu’elle est influenceuse même si elle n’aime pas trop ce terme. Ses plateformes de prédilections sont Instagram et YouTube avec une préférence pour cette dernière.

Avant cela, elle progressait dans le journalisme. Mais, elle a vite constaté que la presse écrite était menacée par le web et qu’elle ne parviendrait pas à en vivre sereinement. Alors, avec ses études en droit et en journalisme, elle a décidé de travailler en tant que community manager. À la suite de cette expérience, elle a découvert le potentiel des réseaux sociaux et c’est tout naturellement qu’elle a voulu s’en servir pour elle-même.

Le métier de créatrice de contenu

Manon se lance alors sur Instagram et YouTube en tant que créatrice de contenu, pour commencer à réellement en vivre en 2019. Son amour pour le journalisme se ressent, tant les thèmes abordés sur sa chaîne sont variés. Elle préfère se concentrer principalement sur YouTube, car c’est là qu’elle génère un revenu plus régulier et aussi parce qu’elle s’autorise à être plus cash et authentique. Instagram réclame une image beaucoup plus lisse sous peine d’être pénalisé, elle s’y sent nettement moins libre.

Ses thématiques principales tournent autour de la mode, la beauté et l’actualité. C’est une créatrice de contenu qui n’a pas peur de prendre des positions.

D’ailleurs, à ce sujet, je l’ai interrogée sur la question des haters. Car, c’est ce qui effraie la majorité des personnes voulant se lancer sur certains médias. Manon avoue que les premiers temps, c’est très dur à gérer : « Au début, tu pleures, puis tu comprends que ces personnes ne te connaissent pas et n’auraient pas le même comportement face à toi, alors tu prends du recul ». Il existe aussi des applications comme Bodyguard qui permettent de bloquer l’accès à certains messages haineux grâce à une liste de mots-clés interdits.

Lorsque l’on expose autant son image à travers des photos et des vidéos, il se pose aussi la question de la comparaison. Manon ne cache pas que le souci de son apparence physique ajoute une pression supplémentaire. Elle nous confie d’ailleurs que même si elle prône l’exposition du corps au naturel, elle évite de trop manger avant un shooting en maillot 😅. Dans un autre registre, elle doit rester vigilante face aux diverses polémiques. Par exemple, au vu des valeurs qu’elle incarne, il n’était plus de très bon goût de continuer à porter certaines marques de prêt-à-porter après le scandale concernant les conditions des Ouïgours.

La collaboration des influenceurs avec les marques

Avant de collaborer avec n’importe qui, Manon nous conseille de vérifier que la marque soit « safe ». Il faut veiller à sa notoriété et l’existence d’une clientèle. Ensuite, il faut bien évidemment qu’elle nous ressemble et que ses valeurs ne soient pas contradictoires aux nôtres.

Les tarifs d’un partenariat se fixent par rapport à son nombre d’abonnés et son taux d’engagement. Mais il n’y a pas de barèmes, ce qui explique en grande partie les écarts de rémunération entre les influenceurs. Par exemple, avec environ 91 000 abonnés, au moment de cet enregistrement, Manon touche environ 1000 € par post feed, alors qu’en Amérique elle toucherait probablement le double.

Il existe malheureusement un pay gap similaire entre les influenceurs selon leur couleur de peau. C’est triste, mais je n’étais pas choquée de l’apprendre.

Alors pour tenter de gérer ces inégalités, on demande un peu à gauche à droite, la rémunération de chacun pour s’aligner. Sinon, c’est en fonction de l’enveloppe de la marque. Comme pour tous les nouveaux métiers du digital, il n’est pas rare de souffrir d’un manque de légitimité, Manon n’y fait pas exception et elle a pour objectif d’y remédier rapidement pour apprendre à mieux se vendre.

La rémunération d’une créatrice de contenu

Pour approfondir le sujet de la rémunération, Manon nous confie qu’elle a très rapidement dépassé les 100 k€ avec sa chaîne. En seulement 6 mois, elle récoltait 1200 € grâce à AdSense. Aujourd’hui, elle tourne autour des 1800 € à 3000 €/mois rien qu’avec les retombées de la régie publicitaire de Google, en postant une vidéo par semaine.

Elle avoue ne plus savoir comment sont vraiment calculés les taux de rémunération. Dans l’ensemble, nous savons tout de même que le coût varie en fonction des vus, du nombre de publicités pendant les vidéos et du classement de sa chaîne.

Pour Instagram, les revenus dépendent des partenariats, de ce fait, ils fluctuent en fonction du nombre de contrats. Ils sont donc plutôt instables et peuvent passer de 1000 € à 10 000 €.

L’organisation pour alimenter sa chaîne YouTube et son compte Insta

Manon conseille de ne jamais tout miser sur une seule plateforme. Il en faut une pour compléter l’autre, car les internautes apprécient de nous retrouver sur des formats différents. Ensuite, elle préconise d’établir une ligne éditoriale dès le début et de rester constant dans la publication de contenu.

Dans un premier temps, elle explique qu’il est inutile de se soucier des statistiques. Il ne faut pas qu’une métrique vous décourage à continuer. Il y a bien sûr des notions en référencement qui peuvent aider à cartonner sur YouTube. On peut optimiser les descriptions, concevoir stratégiquement ses miniatures et ses titres pour accrocher l’œil, etc. Ensuite, il faut aller à fond sur ce que l’on aime, sans trop s’éparpiller.

La journée type d’une créatrice de contenu sur YouTube telle que Manon se déroule comme ceci :

  • sport dès le réveil ;
  • traitement des emails ;
  • élaboration du script de la vidéo ;
  • tournage ;
  • montage.

Le plus fastidieux selon elle reste le montage, il peut lui prendre 2 à 3 heures pour 10 minutes de vidéo. Elle a songé à déléguer cette partie, mais comme beaucoup d’entrepreneurs, elle veut encore tout gérer seule et elle a du mal à lâcher prise.

Concernant Instagram, elle peut passer 3 heures à réaliser une photo pour une publication sponsorisée. Cela peut-être bien plus rapide lorsqu’il s’agit de mettre en scène des vêtements ou des chaussures. Mais pour d’autres produits, elle passe du temps à consulter les comptes de la marque pour s’inspirer de leur identité.

En définitive, le métier de créateur de contenu peut faire rêver, mais cela représente beaucoup de travail en coulisse. Manon a plein de projets en tête, elle veut du challenge et souhaite développer un côté documentaire à sa chaîne avec également des interviews. Alors, n’hésitez pas à suivre Dairing Tia sur YouTube et Insta. Comme je la connais personnellement, sa réussite représente pour moi un beau message de persévérance, car on sait toutes les 2 d’où nous sommes parties. Notre vie à changer grâce à l’essor des métiers du web et ça peut vous arriver à vous aussi.

RESSOURCES MENTIONNÉES :

Découvrir la chaîne Youtube de Manon

Son compte Instagram

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